Nous sommes le vendredi 21 juin, bonjour, bienvenue sur TVCAT.fr. Jacques Rançon n’avait donc pas livré tous ses secrets. En garde à vue depuis mardi à Béziers pour une autre affaire de meurtre, il a fini par craquer. Le tueur de la gare a avoué avoir tué une autre jeune femme dans la Somme, 10 ans avant sa série sanglante dans le quartier de la gare à Perpignan. Le 23 juin 1986, dans l’après-midi, il a pris en stop Isabelle Mesnage, 20 ans, informaticienne à Amiens, puis il a emmené dans un bois avant de la violer, de la frapper, de l’étrangler et de la mutiler. L’affaire avait été classée en 1992 faute de suspect et d’éléments. Le cold case a été sorti du placard suite au procès du tueur de la gare de Perpignan car les modes opératoires et les scènes de crimes présentaient d’étranges similitudes, c’est pourquoi le parquet d’Amiens a rouvert l’enquête. Le père d’Isabelle Mesnage, âgé de 87 ans se dit aujourd’hui satisfait car il y aura enfin une justice pour sa fille. Lors de sa nouvelle garde à vue, Jacques Rançon a confié qu’il s’agissait là de son tout premier meurtre, mais en 2014, lors de son arrestation pour les meurtres de Perpignan il avait déjà avoué que Moktaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalès étaient ses deux seules victimes. Il avait donc menti. Le tueur de la gare a été condamné pour ces deux crimes à la prison à perpétuité l’année dernière…

Un homme de 61 ans dans un état critique à l’hôpital de Perpignan après avoir été frappé par un jeune homme de 28 ans pas très loin de la gare de Perpignan. Le sexagénaire avait surpris son agresseur en plein relation sexuelle dans la rue, c’est en demandant au couple d’arrêter qu’il a reçu un coup de pied à la tête le faisant chuter lourdement. Le jeune homme a ensuite pris la fuite mais il a rapidement été interpellé et placé en garde à vue. Sa partenaire de 43 ans a elle été entendue avant d’être laissée libre.

Un casot détruit à coup de pelleteuse par la préfecture des PO. C’était hier sur la plage du Forat dans la baie de Paulilles. Le cabanon de famille installé là depuis 70 ans n’est plus qu’un tas de gravats. En fait le casot initial était en bois et il était attaqué par les termites, alors en 2007 les propriétaires décident de reconstruire en dur, persuadés d’être dans leur bon droit. Erreur, le site est désormais classé et protégé par la loi littoral. Toutes les constructions datant d’avant la promulgation de ce texte sont tolérées mais aujourd’hui impossible d’ériger de nouvelle construction. En 2011 déjà les propriétaires avaient été condamnés par le tribunal de Perpignan à démolir la maison. Une décision confirmée l’année suivante par la cour d’appel et tous les autres recours ont été rejetés. La préfecture a aussi repéré plusieurs autres constructions illégales sur le site, des procédures ne vont pas tarder à être engagées.

Enfin on note dans l’agenda sport que les Dragons Catalans vont tenter de recoller au podium demain soir à 18h au stade Gilbert Brutus. Les Dracs 4ème de la super league reçoivent Hull FC, le 3ème, 2 points devant les catalans.

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